Parti Antispéciste Citoyen
pour la Transparence et l’Éthique

Zoos : détresse, souffrance et vies écourtées

La captivité détruit corps et esprit des animaux. Dans les zoos, 17 % meurent chaque année, souvent dès leur première année de vie. Enclos exigus, bruit, stress, ennui : les troubles compulsifs et les maladies se multiplient. Derrière la façade éducative, les zoos sont des lieux de souffrance et de délabrement.

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Souffrance et délabrement physiques

L’espérance de vie des animaux en captivité est gravement réduite par rapport à celle à l’état sauvage. International Zoo Yearbook observe que 17% de l’ensemble des animaux meurent annuellement dans les zoos. La plupart meurent avant leur première année en raison de leur impossibilité d’adaptation à la claustration. Beaucoup développent des maladies, aussi qu’un fort stress à cause notamment des enclos exigus et du passage incessant des visiteurs.

Souffrance psychique

Qui n’a pas remarqué dans les zoos ces comportements compulsifs des animaux ? Cette stéréotypie relève d’une incapacité pour l’animal d’exécuter une fonction habituelle, le conduisant à adapter des gestes de substitution, fondés sur une compulsion stérile et manifeste d’une grande détresse psychologique.