Politique de l’emploi (2)
Stimuler l’emploi de qualité
- soutien financier et logistique pour les petit(e)s créatrices/eurs d'entreprise (exemple : prêts de locaux, gratuité des communications, remboursement des frais de garde d'enfant)
- interdiction des licenciements en situation de bénéfices.
- vente prioritaire aux salariés et accompagnement dans le montage des SCOP (entreprises appartenant aux salarié(e)s).
- services comptables gratuits pour les TPE.
- lutte contre la délocalisation : taxation plus lourde envers les entreprises produisant à l'étranger et vendant en France à plus de 80%.
- crédit d'impôt pour les entreprises à vocation écologique, sociale et solidaire et/ou en zone défavorisée.
- remboursement des aides publiques envers les entreprises qui licencient en période de bénéfices.
- avantages fiscaux pour les entreprises privilégiant les CDI.
- robotisation : taxer les entreprises qui licencient pour automatiser.
Soutien aux actifs
- augmentation de la prime d'activité avec une part payée en monnaie locale.
- prise en charge des frais de garde d'enfant pour les horaires particuliers.
- rétribution forte des heures supplémentaires avec interdiction de dépasser un seuil de 20% du temps de travail.
- soutien aux entreprises favorisant une politique syndicale.
- création d'un statut de parent éducateur (femme / homme au foyer) pour les enfants de 0 à 16 ans (et plus pour les enfants à profil particulier) avec salaire (croissant selon le nombre d'enfants) et cotisations sociales ouvrant droits à la Sécurité sociale, à la retraite et formation obligatoire à la parentalité positive.
- prise en compte du travail associatif lourd équivalent au moins à un tiers-temps pour le calcul des retraites.
- filets de sécurité pour créateurs d'entreprise (assurance chomâge).